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QUEBEC

Daniel Skeene - le coeur de la NCW Québec

Bonjours à tous,

Mon nom est Daniel Skeene, vous me connaissez mieux sous le pseudonyme de Jayzon Reaper. C’est très particulier qu’on me demande d’écrire ce texte et ça fait bizarre du même coup de revenir en arrière comme cela, mais ça me fait énormément plaisir de partager ce bout d’histoire de la NCW avec vous. Une histoire qui a duré un peu plus de 30 mois. L’histoire de la NCW Québec.

Logo de la PWA... l'ancêtre de la NCW Québec

1996, nous sommes une douzaine de jeunes qui imitons nos favoris dans une ligue de cours en arrière de chez moi, la JWA. Pour ma part, ça fait depuis l’âge de 8 ans que je veux être comme mon idole de l’époque, Jos Leduc. C’est avec moi et une partie de ce groupe, que commencera l’aventure.

Jayzon Reaper à l'époque de la JWA

Jayzon Reaper à un de ses premiers combats

Jayzon Reaper à la NCW

Été 1997, je rencontre le copain de ma cousine, Christian. On parle un peu, on tombe sur le sujet de la lutte puis, il me dit qu’il est le meilleur ami de Kevin Martel, neveu du célèbre Ricky Martel. De plus, ils vont présenter un gala de lutte bientôt. Je le rencontre de nouveau, plus tard dans la semaine, cette fois avec Kevin. Je lui achète une douzaine de billets pour son gala. Voyant à quel point je suis mordu de lutte pendant notre conversation, ils me demandent si je veux les aider à monter le ring et préparer la salle la journée du gala. Ils m’offrent mon billet gratuitement. Je dis oui, évidemment. Le spectacle arrivé, je vois comment ça se passe pour la première fois. Certains gars montent dans le ring pour s’amuser un peu, puisqu’on finit de tout monter assez tôt et on m’invite à les joindre. Plus tard, Kevin me dit que j’ai du potentiel. J’ai de la graine de lutteur en moi. Il me dit aussi qu’il s’entraîne régulièrement à Montréal, à la RWR, avec des gars de Québec et me demande si je voudrais me joindre à eux. L’invitation ne tombe pas dans l’oreille d’un sourd. J’accepte. Le spectacle se déroule bien. Ensuite, j’attends, j’attends… et j’attends. Quelques semaines passent, ensuite quelques mois et toujours pas de nouvelles de Kevin Martel. Je tente de le rejoindre au téléphone, mais en vain. C’est peine perdue et j’abandonne l’idée de monter à la RWR avec eux. J’apprends plus tard que la RWR a fermé ses portes, et que Kevin, lui qui a utilisé son propre numéro de téléphone durant la vente des billets pour le dernier gala de lutte, a dû changer son numéro car il ne dérougissait plus.

Madd Dog Reaper

Jaxson Reaper

Rush

Début 1998, me viens l’idée de chercher sur Internet d’autres fédérations de lutte québécoise qui pourraient m’offrir la même chose. J’écris à quelques-unes d’entre elles, qui semblent être les plus connues, et je ne reçois qu’une réponse. Celle de Bertrand Hébert qui m’invite à communiquer avec le coach de la NCW, Marc Pilon. J’appelle, je tombe sur une personne joviale et fort sympathique. Je clic immédiatement au téléphone, malgré le fait qu’il me décourage un peu en me disant que Québec, ça fait loin, c’est cher, il n’y aura probablement pas de place pour nous à Montréal et qu’il ne garantit surtout pas de faire des lutteurs avec nous. Je lui dis : « Pas de problème, on y va en gang, ça va faire moins cher et nous voulons apprendre les rudiments de la lutte.»

Sunny War Cloud et Jayzon Reaper à une autre époque!

Premier juillet 1998, c’est le premier voyage de lutte. Il y a ma mère et 5 gars de la JWA. 7 en tout, dans une voiture qui en contient à peine 5 d’habitude. Les cours se donnent à St-Benoit, dans la grange familiale. Un ring y est monté en quasi permanence. Nous montons à plusieurs reprises par la suite, tout en perdant quelques gars dans le processus, mais les plus résistants restent et nous en bavons un max. Nous en prenons des « bumps », des coups de poing et des coups de pied, en plus d’apprendre une excellente base de lutte. Mais c’est vrai que c’est cher et surtout… très loin. Malheureusement, nous ne pouvons pas y aller aussi souvent qu’on le veut. Néanmoins, nous sortons tous de ce cours avec des connaissances plus approfondies qui nous permettront d’entraîner les gars à Québec dans le but de démarrer notre propre fédération de lutte.

Un training avec les gars de Québec chez Marc

Marc Pilon, mieux connu sous le nom de Marc le Grizzly, nous met en communication avec Stéphane Alix (Black Bear), un ancien lutteur de la NCW, maintenant déménagé à Québec pour son travail. Il nous dit qu’il pourrait sûrement nous aider dans nos démarches puisqu’il est de l’équipe originale de la NCW et sait comment ça marche. On établit des jours d’entraînement et il vient nous voir à l’occasion. À ce stade-ci, la JWA (Junior Wrestling Alliance), devient la PWA (Provincial Wrestling Academy). Pourquoi Academy ? Parce qu’on ne donne que des cours à ce moment là. En plus, nous ne sommes plus dans ma cours arrière. Nous avons trouvé un local au cégep de Limoilou, où les murs et les planchers sont capitonnés avec des tatamis. On y pratique généralement des arts martiaux. À part Stéphane, personne n’est prêt à se présenter en spectacle devant une foule. Marc Pilon, qui décide de nous donner un coup de main, descend régulièrement à Québec, quelques fois seul et parfois avec quelques uns de ses élèves, pour nous entraîner dans cette salle. Dans le processus, nous bâtissons lui et moi une amitié sincère. Il a tellement fait pour moi et pour la NCW Québec. Nous lui devons une grosse partie de notre succès.

Un training avec les gars de Québec

Septembre 1998, Kevin Martel entre en communication avec moi. Il monte un autre gala et voudrait de nouveau notre participation. Le gala s’appelle ChallengeMania et contient 5 combats full contact et 5 combats de lutte en ouverture. Le jour même, lorsqu’il apprend que j’ai pris des cours de lutte depuis notre dernière rencontre, il me demande si je peux lutter car il manque un gars dans le « four corner tag team elimination match ». Alors, le 10 octobre devient la date de ma première prestation à Québec. Avant que le gala ne commence, on présente un sosie de Stone Cold Steve Austin. Je viens lui faire face au micro et lui lance des injures. Il me fait un stunner et je retourne au vestiaire sous la huée de la foule. Au deuxième combat, je fais équipe avec Steve Rush dans un combat à 4 équipes par élimination. Nous sommes éliminés en premier et malheureusement, je ne fais pas grand-chose dans ce match, mais j’adore tout de même ma première expérience.

Pas longtemps après ce premier combat, Marc m’appelle, un soir, pour m’inviter à un petit gala dans un collège, monté par Raiden, le coéquipier de Franky the Mobster à la NCW. Je lutte en équipe avec Jaxxon contre Marc le Grizzly, dans un match handicap. Après le match, il nous encourage fortement à ne pas lâcher.

Plus loin dans le temps, en 99, avant le début officiel de la NCW Québec, je fais une dernière prestation sur les galas de Kevin Martel. Je remplace un gars de Toronto dans un match simple contre Big Georgie. Il est plus imposant que moi et me bat avec un splash de la deuxième corde. Dans la finale de la soirée, je participe au combat royal et me fait sortir en 6e par Steve Rush.

16 janvier 1999, la PWA a terminé ses plans et le propose à la NCW. Ce même soir, je fais mes débuts à la NCW en tant que Jayzon Reaper. Je fais équipe avec El Diablero Jr face aux Dream Warriors. Le plan de Black Bear, dont je ne me souviens plus trop des détails, est rejeté pour certaines raisons administratives, mais une contre proposition est offerte par le Comité Administratif à la PWA. Une fois les détails clarifiés, le tout est accepté et la NCW fera équipe avec la PWA pour présenter des galas à chaque mois dans la ville de Québec. On s’entend, par contre, qu’il faut faire un gala d’essai pour voir si les gens répondront. C’est alors qu’on décide de faire un gala conjoint, la PWA et la NCW ensemble, le 24 juillet 1999, le tout premier gala à Québec.

Centre Loisirs de Saint-Esprit!

S’enclenche ainsi plus qu’un rêve pour notre gang. L’entraînement redouble, on veut être prêt. On reçoit le ring en mai 1999, celui-ci demeure à Québec en permanence, à l’endroit où on a élu domicile, le sous sol de l’église St-Esprit. La publicité bat son fort. Le 12 juin 1999, certains lutteurs de la PWA (maintenant la Provincial Wrestling Alliance), se présentent pour la première fois devant une foule, dans un combat royal, dans deux rings, à Joliette. La journée interminable du 24 juillet arrive enfin. Présenté uniquement devant amis et famille, 209 personnes payantes assistent au gala présenté par la PWA / NCW. Suite à ce succès retentissant, on annonce déjà sur place la date du prochain gala qui sera présenté par la NCW Québec au mois d’août. On vient de gagner nos gallons. Les gars de Québec ont une raison de célébrer. Nous avons tous atteint notre but ultime ce soir là. Se surpasser et réussir. Une soirée qui reste gravée dans ma tête et je suis sûr dans la tête de tous ceux qui ont participé à la réussite de la NCW Québec.

La gang avant le show lors du gala de la PWA/NCW

Jayzon et Jaxson Reaper

Chakal

Deniss Sensation et Raage


Blaze(avec Cobra) contre Yan O'Cain(avec Onyx) dans le premier combat du gala de la PWA/NCW.

Jayzon Reaper en action lors du Gala PWA/NCW

L’expérience de la NCW Québec, au sous-sol d’église St-Esprit, s’étire sur une période de 18 mois. Seulement 2 galas sous la barre des 100 spectateurs, seulement 2 plaintes sont émises par des amateurs pour des « blades job » un peu trop saignantes et dures pour les enfants. Quelques plaintes pour le plafond trop bas, ce qui empêche plus ou moins nos lutteurs de haute voltige de faire leurs pirouettes. Des centaines de plaintes pour l’absence de bière durant les galas. 6 passages à la télé, 13 passages à la radio, quelques gros articles ici et là en plus d’une présence régulière dans les journaux pour annoncer nos galas. Juste une blessure majeure pour un lutteur, moi. Une hyper élongation de la milice du genou gauche lors d’un match pour le titre québécois face à Golem. À part ça, quelques disputes ici et là mais, vraiment sans importance ni répercussion. Il y a aussi la foule de Québec, des fans chaleureux. Même sous la barre des 100 personnes, la « heat » de la foule surprend les lutteurs plus d’une fois et fait soulever le plafond, considéré trop bas très souvent. Les gars de Montréal adorent venir à Québec pour ça. La NCW Québec gagne également deux prix durant l’année 2000, décerné par les journalistes Internet et les amateurs de lutte, 1 prix à Daniel Skeene conjointement avec Bertrand Hébert, pour les meilleurs promoteurs de l’an 2000. Et un prix pour le plus beau site Internet pour le site de la NCW Québec

JF McCallister

Deniss Sensation sur Chakal

TNT contre Piranah

À la NCW Québec, pendant les belles années au sous-sol d’église St-Esprit, ce qui attire la foule c’est un ensemble gagnant. Les histoires mises en place par Bertrand Hébert font leur travail. Les lutteurs charismatiques, bourrés de talent de la NCW livrent la marchandise. Autant les bons, en particulier Piranah et le Clan Reaper (Madd Dog Reaper, Michael Reaper, accompagner de Angel Reaper et le chef du clan Reaper, le Colosse de Limoilou, Jayzon Reaper) rapidement devenus les héros de la foule. Autant les méchants, en particulier, la Mafia du Booker, ce groupe de lutteur élite dirigé par Bertrand Hébert qui livre bataille justement aux favoris pendant plusieurs mois.

Les Juggalos(Nova Cain & Rush), l'unique équipe Montréal/Québec

Même Jason est descendu faire son tour à Québec!

Pour couronner le tout, Bertrand Hébert réussit un tour de force et emmène Pierre Carl Ouellet à la NCW Québec, le 27 mai 2000. C’est le plus gros gala de l’histoire de la NCW Québec. Il manque de chaises, il y a des gens debout. Plus de 300 personnes assistent à DreamSlam 2000. C’est avec le combat mettant aux prises PCO, Piranah et Jayzon Reaper face à Chakal, Nightmare et Dream Killer, que se termine le règne de la Mafia du Booker à Québec.

Jayzon contre Mobster!

PCO est venu 2 fois à Québec!

Blaze contre Chakal


Pas très longtemps après les débuts de la NCW Québec, Kevin Martel et Sunny WarCloud viennent faire un tour à notre école. Ils veulent ouvrir leur fédération à Québec. Mais seulement avec des lutteurs locaux. Ils m’offrent une place dans leur équipe et je refuse, ayant les bras pleins avec la NCW Québec. En septembre 2000, la CCW ouvre ses portes. Ils évoluent au Centre Monseigneur Marcoux. Pour montrer que je n’ai aucune rancune face à la compétition, je fais partie du premier gala. Mais le reste du vestiaire est très froid à mon égard. Je ne suis pas accepté. Pour eux, je fais partie de l’autre gang. J’ai donc pris la décision de rester à la NCW exclusivement. Les guerres inter fédérations font encore rage à ce moment. Pour certains, c’est une trahison d’aller voir l’autre compagnie. Quelques promoteurs tentent quand même d’effacer cette vieille mentalité, dont Sunny WarCloud qui trouve ridicule de ne pas pouvoir s’épauler entre lutteurs et entre promotions. Cela prend bien du temps avant d’y arriver. Je refuse à quatre occasions différentes de me joindre à la CCW. Pas parce que l’offre n’est pas intéressante, pas parce que je n’aime pas les dirigeants de la CCW, pas parce que les gens ne m’aime pas là-bas et surtout pas parce que j’ai peur que ce soit trop dur pour moi. Juste parce que je mets tellement d’effort à bâtir la NCW avec les gars d’ici et de Montréal. C’est ma fierté, c’est mon bébé. Ils ne quitteraient pas la CCW pour venir à la NCW Québec, pour les mêmes raisons. Tout ça met beaucoup de chaleur entre les lutteurs de la CCW et les lutteurs de la NCW Québec. Sur Internet c’est la guerre sur les forums.

Iceman & Mobster

Piranah Bomb!

Mark Male s'envole sur Sweet Boy!


La débandade commence en novembre 2000. L’église St-Esprit est vendue à l’école Nationale du Cirque de Québec. On perd nos locaux et devons déménager. On peut présenter notre dernier gala, qui lui est déjà promu pour le 9 décembre, mais ensuite il faut déménager. Rapidement, je trouve un local, commercial cette fois, donc plus cher. C’est le seul disponible dans les environs. À peine 6 rues plus loin que l’église St-Esprit, ce local nous offre plus que l’autre. Mais on perd plus à long terme. On y tient, notre premier spectacle : le 27 janvier 2001. On perd nos spacieux vestiaires et devons construire une sortie vers le ring pour les lutteurs qui nous servira en même temps de paravent. C’est également à cet endroit là, qu’on se fait voler notre système de son. Je m’en rends compte qu’au gala suivant. Nous devons faire appel à Sunny WarCloud, qui lui présente ses galas le vendredi soir. Il est disponible pour notre gala. Il emmène son système audio et l’équipe qui vient avec. La CCW recrute 4 lutteurs de la NCW Québec. Ils ne sont pas satisfaits de leur utilisation à la NCW et désirent partir à la CCW. Tout se fait dans l’ordre et personne n’en veut à personne. Mais ça affecte beaucoup l’équipe de Québec qui est de beaucoup diminuée. D’autres lutteurs suivront par la suite. À la fin il ne reste que 4 ou 5 personnes à Québec pour faire rouler la machine. Néanmoins, on roule encore, mais la foule de l’église n’a pas suivi. La foule baisse de gala en gala. Les lutteurs deviennent moins intéressés à faire le voyage. On commence à inclure des lutteurs de la CCW et des élèves peu expérimentés pour remplir les cartes. Ce qui donne de bons spectacles quand même, mais l’intérêt du spectateur n’y est plus. La NCW commence à perdre de l’argent et à questionner la continuité de la NCW Québec.

Mieu connu sous le nom de Cla$her,
il a débuté comme Arbitre à la NCW Québec

Martin Caron
Arbitre et Relationniste de la NCW Québec

un autre arbitre?
mais qui?


La CCW propose donc un plan pour les deux fédérations. Ils viennent nous envahir, me sacre la volée de ma vie à 6 ou 7 lutteurs et l’on va se défendre à la CCW, ils reviennent à la NCW Québec, etc. Un bon concept sur papier, qui devrait attirer les gens. Le comité accepte la proposition croyant reconquérir ses amateurs. Le 8 décembre 2001, le soir de l’invasion, il y a plus de lutteur et de staff au gala qu’il n’y a de spectateurs. Une vingtaine tout au plus assistent à un spectacle médiocre. Plus de 20 personnes monte dans le ring pour me frapper, dont deux filles. Certains esprits s’échauffent et quelques paroles, chaises et tables volent dans les airs. La soirée finie, chacun retourne très déçu de son coté. Le stratagème ne fonctionne pas. Pas même un peu. La NCW va à la CCW pour défendre ses couleurs à quelques occasions. Mais la NCW est l’ennemi, dans les forums d’Internet et dans la foule de la CCW. Cela ne fait pas monter la foule. Les deux fédérations décident d’arrêter l’histoire de l’invasion, puisque même moi, je ne suis plus intéressé d’aller à la CCW et je suis la pierre angulaire de l’histoire. Ce n’est pas professionnel de ma part comme décision. Aujourd’hui, je le regrette. Mais il faut me comprendre : malgré les efforts investis ensemble pour faire bouger les choses, la compétition a gagné indirectement et cela me peine beaucoup de voir couler mon navire. Tant de monde y a travaillé. Toute bonne chose à une fin. La NCW vend le ring de la NCW Québec à la CCW, ironiquement, pour économiser sur les frais du transport. Et on annonce officiellement la fermeture de la branche de la NCW Québec en janvier 2002.

TNT & Diablero - Champion par Équipe

Deniss Sensation - le Champion TV

Jayzon Reaper a remporté le Championnat Inter-Cités à Québec!

Bon, c’est peut-être long comme historique. Mais c’est comme ça que la NCW Québec est née, a vécu et est décédée. L’histoire n’aurait pas été complète sans tout ce qui a été écrit ci-dessus. Ma mémoire me joue des tours parfois et j’espère que le timeline est correct. Pour les dates que j’ai précisées, ne vous en faites pas, elles sont vérifiées. Je n’ai pas marqué trop de nom dans l’historique, car j’en aurais oublié. Je ne veux pas insulter personne de cette façon. Désolé, vous êtes dans mes pensés, mais pas votre nom. Merci à vous tous pour le grand succès qu’a été la NCW durant plus de 2 ans. Pour votre support, vos conseils, votre participation, votre dévotion. Je pense surtout à ceux que l’on oublie bien souvent. À la lutte, il y a les lutteurs, les gérants (es) et les arbitres. C’est eux que l’on voit le plus. Donc ceux qui ont vu les galas et ceux qui ont embarqués dans le ring, ne serait-ce qu’une fois (clin d’œil à Frank Blade) nous savons qui vous êtes, vous aussi probablement. Mais qu’en est-il des autres que l’on ne remarque pas ou que l’on ne voit tout simplement pas. Merci à vous tous d’avoir partagé votre passion avec nous!

Mark Male

Chavez

Raid


Lydia Parent (Accueil et casse-croûte)
Carole Parent (Casse-croûte)
André Parent (Musique et éclairage)
Huguette Skeene (Accueil)
Louis Lavigne (Pas mal d’affaire)
Réjean Drapeau (Pas mal d’affaire)
Michel Lévesque (Sécurité)
Éric (le chauve) (Sécurité)
Dany (la moppe) (Sécurité)
Chantal Bailly (Entrevues, textes, résultats, archives)
Claude Leduc (textes et photos)
MERCI BEAUCOUP !

Les Reapers étaient invincible à Québec

Nightmare contre Piranah

Deniss Sensation sur MTH, Farmer Joe & Soopa.

Tous les autres qui on été de passage sur le show, photos, sécurité, montage de la salle, publicité, décor et autre... Merci Beaucoup !

Tous les élèves qui n’ont pas réussi à se rendre plus loin, désolé. L’amour pour la lutte des fois n’est pas suffisant, malheureusement. Pour tout votre travail et votre acharnement... Merci beaucoup !

À Marc Pilon, Stéphane Alix, Bertrand Hébert, Lisanne Blouin, sans vous, la NCW Québec n’aurait tout simplement pas existée... Merci beaucoup !

À tous les lutteurs de la NCW qui, non seulement ont participé aux galas à Québec, mais surtout ceux qui aimaient venir à Québec... Merci beaucoup !

Et dernièrement, car c’est vous les plus important et on garde toujours le meilleur pour la fin : les fans de la ville de Québec qui nous ont permis de garder notre rêve vivant pendant tout ce temps... Merci beaucoup, beaucoup, beaucoup !

Daniel Skeene
Coordonnateur et promoteur de la NCW Québec (Juillet 1999 à Décembre 2001)


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